Ateliers

En septembre, tout reprend ! Ne prenez pas racine…

Jeudi 17 septembre, de 18 h 30 à 20 h 30, l’atelier d’écriture vous attend. La pluie en sera un brin l’inspiratrice, gouttes, gouttelettes, dehors ou dans le verre, il vous faudra choisir !

L’atelier théâtre est une franche partie de plaisir, un peu sportif, parfois, avec d’irrésistibles poses demandées… Les inscriptions restent ouvertes, pour des lundis joyeux de 20 à 22 h sur la scène du cinéma de Cormery.

Rentrée au jardin, sous le soleil !

L’atelier périscolaire de cette année a pour nom « Les mots au jardin ».

Le deal est de conjuguer l’activité jardinage à l’écriture et à l’illustration. 14 petits bouts de GS, CP et CE1 en ce mardi, avec le garnissage du refuge à insectes du bois mort nettoyé sur les pieds de sauge officinale, un essai de désherbage avec les mini outils, le tracé d’un cercle au cordeau pour délimiter un futur espace de culture,et la mise sous presse de quelques feuilles à sécher. Sans oublier, bien sûr, les gâteaux pour se mettre en route !

La fiche du jour porte sur la Sauge officinale, si parfumée que mes doigts ont conservé son  empreinte.

L’insecte du jour est le gendarme qui colonise le béton du muret du jardin et traverse la bande jaune… Il prendra sa place, un jour de pluie, dans une histoire qui se terminera en juin dans un livre qui devrait être conséquent, puisqu’il déclinera fiches de culture et d’herboristerie, recettes, et contes.

Il sera en précommande dès avril, avec un aperçu de son contenu avant finalisation.

Saison 2015/2016

L’activité des Monty-Petons reprend bientôt, pour une année sous le signe de l’épouvantail.

Activités périscolaires avec l’atelier « Mots au jardin ». Jardinage et culture feront bon ménage, avec un livre produit en fin d’année scolaire.

Atelier d’écriture, le troisième jeudi du mois de 18 h 30 à 20 h 30,  poursuite de l’activité après une saison 2014/2015 productive.

NOUVEAU ! Atelier théâtral, saltimbanques, nous voilà ! Le lundi de 20 à 22 h (nous contacter pour l’indication du lieu). Réalisation de gags filmés, saynètes à jouer en extérieur, foin de la technique et des effets, tout sera dans la botte ! Les auteurs au programme sont : Pierre Gripari, Molière et Zibelyne !

Atelier épouvantail en mai, afin de construire des bonshommes magnifiques !

L'année des épouvantails

L’année des épouvantails

Atelier d’écriture du 12 juin

Un petit texte de mise en bouche avec introduction de mots définis, puis, un petit exercice sur l »emploi de l’oxymore, l’hyperbole et la gradation et introduction des figures de style dans un texte à deux mains, avec retournement de situation en jouant sur des registres différents.

Un exemple du deuxième sujet:

Quel insecte bizarre… Vivant une seule journée, à quoi peut-il bien servir ? Mais celui-ci… Cela fait bien trop longtemps qu’il fait partie de ce monde ! Oui, bien trop longtemps… Que fait-il encore ici ? Peut-être une famille à nourrir ? Oui, c’est ça ! Ses enfants l’attendent, versant des torrents de larmes et crevant de faim, c’est donc une fille… Une fille assez bête pour se perdre dans cette chambre et laisser ses petits. Si longtemps… Tiens ! Mais, que fait-elle ? Elle se pose sur le bureau. Pourquoi est-elle encore là ? Ho, non ! Elle tombe, elle s’écrase, elle est aplatie ! Ses petits n’ont plus aucun avenir maintenant qu’elle est morte…

C’était son troisième jour dans ce monde. Le troisième jour de l’éphémère…

« Couine, couine, couine », crient les bébés éphémères. « Vite à manger, avant ce soir ! » Le ciel devient gris, puis violet, puis noir. C’est alors que l’aîné de la portée a une idée géniale : « venez, les frangins, on va bouffer maman ». Les voilà attablés. Ils se régalent, se pourlèchent, rotent de plaisir. Une pluie radieuse se met à tomber, dégouline le long d’un framboisier. Une goutte sucrée arrive juste devant les petits qui s’empressent de la laper. « Ce dessert est une tuerie ! » dit le plus petit, gavé, en déboutonnant son pantalon.

Nous avons poursuivi sur une séquence publicité . Pub, mais sur le mode parodique ! Ce travail sera poursuivi et filmé, vous n’en connaîtrez l’issue que plus tard…

Prochain atelier le 10 juillet ! Inscriptions ouvertes.

L’atelier du 21 août sera consacré à l’écriture érotique. Inscriptions ouvertes,  écriture en plein air et / ou les pieds dans l’eau, cocktail énergétique, menthe et gingembre pour activer papilles et neurones, l’été sera chaud ?

Atelier d’écriture du 15 mai 2014

Jeudi 15 mai, un atelier d’écriture soutenu avec des participantes réactives, un vrai régal ! Du niveau, un travail en binôme sur les néologismes qui a abouti à des résultats de qualité, merci mesdames, la soirée a été agréable et constructive.

 

Création de mots riches de sonorités, définitions et emploi dans les textes dans une salade créative en partage, un excellent moment !

 

Extraits :

Comme j’aimerais être une marsulipe : cette fierté, cette indépendance, ce caractère… Être une marsulipe, c’est vraiment la plus belle représentation d’une femme. Je ne sais pas m’affirmer, c’est mon drame. Je ne sais que me cacher dans le chapeau d’un kangoudron, revêtue d’une chalierre volée dans un couvent.

Mais c’est fini, tout ça. J’ai décidé de commencer une nouvelle vie : j’ai quitté le théâtre et me suis commandé un canabegot.

 

Le clou du spectacle, celui que nous attendons tous est présenté par un dromamin et, s’il a toujours avec lui son kangoudron, c’est amusant, car ce dernier porte une chalière comme moi. C’est vraiment un vêtement à la mode.

Quel ne fut pas notre étonnement quand, à la fin du tour de magie, surprise, c’est un akawi qui sort du chapeau !

 

Tantine met son sac sur son dos. Elle en a soupé de cet Éléphose qui la taraude. Qu’importe, elle va droit devant ! Pleine de détermination, Tantine sort de sa mainière et lève le nez.

— Hum ! Le ciel se grise… Il tombe, lourd comme un Hiachat en colère ! commente-t-elle.

À cette évocation, Tantine rayonne… Haaa, cette brave bête qu’elle a, un jour, essayé de dompter ! Une vraie teigne quand elle est de mauvais poil, mais douce comme un agnon, dans ses beaux jours.

 

Quelle n’est pas sa surprise de croiser la ci-devant, griffée d’un musacolie ! Elle n’en avait plus vu depuis tant d’années. Ses yeux s’allument. Ses mains se crispent. Ses genoux quinquillent d’espoir.

D’un bond, la vieille croque la bestiole. Ne restent que les griffes. Les hurlements de l’écuripe – car, oui – c’en est une ! ne lui font pas peur. Elle se délie, souple, liane, débarrassée de cet éléphose qui lui épinait les jambes.