Atelier Art-poésie du 17 mai 2014

Texte d'Eloïse

Texte d’Eloïse

Texte de Cassandra

Texte de Cassandra

Au cours de l’atelier Art-poésie du 17 mai 2014, un poisson pané est né ! Pas né ? Pas sûr…

De l’observation à l’aquarelle, les enfants ont suivi les circonvolutions des carpes de l’œil au pinceau. Les belles koïs se prêtent au jeu. Les poissons se transforment, deviennent autres. Les œuvres sont sous presse avant scan.

Mais, la finalisation écrite de l’atelier précédent a été réalisée, et les supports sont partis chez les heureuses créatrices présentes !

Les textes du jour sont rédigés et trouveront leur place dans l’illustration des photos à venir.

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Atelier d’écriture du 15 mai 2014

Jeudi 15 mai, un atelier d’écriture soutenu avec des participantes réactives, un vrai régal ! Du niveau, un travail en binôme sur les néologismes qui a abouti à des résultats de qualité, merci mesdames, la soirée a été agréable et constructive.

 

Création de mots riches de sonorités, définitions et emploi dans les textes dans une salade créative en partage, un excellent moment !

 

Extraits :

Comme j’aimerais être une marsulipe : cette fierté, cette indépendance, ce caractère… Être une marsulipe, c’est vraiment la plus belle représentation d’une femme. Je ne sais pas m’affirmer, c’est mon drame. Je ne sais que me cacher dans le chapeau d’un kangoudron, revêtue d’une chalierre volée dans un couvent.

Mais c’est fini, tout ça. J’ai décidé de commencer une nouvelle vie : j’ai quitté le théâtre et me suis commandé un canabegot.

 

Le clou du spectacle, celui que nous attendons tous est présenté par un dromamin et, s’il a toujours avec lui son kangoudron, c’est amusant, car ce dernier porte une chalière comme moi. C’est vraiment un vêtement à la mode.

Quel ne fut pas notre étonnement quand, à la fin du tour de magie, surprise, c’est un akawi qui sort du chapeau !

 

Tantine met son sac sur son dos. Elle en a soupé de cet Éléphose qui la taraude. Qu’importe, elle va droit devant ! Pleine de détermination, Tantine sort de sa mainière et lève le nez.

— Hum ! Le ciel se grise… Il tombe, lourd comme un Hiachat en colère ! commente-t-elle.

À cette évocation, Tantine rayonne… Haaa, cette brave bête qu’elle a, un jour, essayé de dompter ! Une vraie teigne quand elle est de mauvais poil, mais douce comme un agnon, dans ses beaux jours.

 

Quelle n’est pas sa surprise de croiser la ci-devant, griffée d’un musacolie ! Elle n’en avait plus vu depuis tant d’années. Ses yeux s’allument. Ses mains se crispent. Ses genoux quinquillent d’espoir.

D’un bond, la vieille croque la bestiole. Ne restent que les griffes. Les hurlements de l’écuripe – car, oui – c’en est une ! ne lui font pas peur. Elle se délie, souple, liane, débarrassée de cet éléphose qui lui épinait les jambes.